Mon petit livre de bonnes manières de 1846

Oui, j’ai ENCORE trouvé un petit trésor sur eBay. A la base je ne cherchais pas du tout ça et c’est dans les suggestions que j’ai vu quelque chose qui m’a attiré l’œil : un petit livre de bonnes manières datant de 1846.

Le genre de trouvaille que j’adore. Les vieux papiers qui vous donnent un aperçu des coutumes d’autrefois c’est fascinant.

Ce petit livre, dont le titre complet est Le livre du bon ton, hautes maximes sur les usages, les manières et la toilette du monde fashionable, est en réalité la traduction d’une « brochure anglaise qui obtient en ce moment un grand succès » nous avoue l’auteur.

Il comprend 80 maximes qui nous parlent de mode et de bonnes manières. Certaines font sourire de nos jours et c’est ce que je préfère dans ces vieux documents, pouvoir comparer les habitudes et codes à travers les époques.

C’est un tout petit livre qui a un peu de vécu (après tout il a près de 175 ans), et je dois dire que j’étais un peu surprise par sa taille quand je l’ai reçu parce que la photo sur eBay ne donnait pas d’information sur l’échelle.

Du coup je trouve que je l’ai payé un peu cher vu la taille mais le contenu reste malgré tout à la hauteur de mes espérances donc tout va bien.

Je vous ai fait une sélection des maximes les plus intéressantes en conservant leur numéro et en rajoutant mes petits commentaires. J’espère que tout cela vous fera voyager dans le temps et pourquoi pas sourire.

J’intercale également quelques gravures de modes de l’époque pour vous illustrer le contexte de ces maximes et aussi pour le plaisir des yeux. Bonne lecture.

I – Arrêtez avec vos petits « prodiges »

La première maxime est toujours d’actualité. Elle nous explique en gros qu’il faut éviter d’étaler les talents de ses enfants car la plupart du temps les louanges reçues ne sont que politesse… Oui, vos enfants sont plus intelligents que les autres c’est certain.

Si vous êtes mariée et si vous avez des enfant, n’étalez pas leurs talents précoces devant les gens. Soyez sûre que, quels que soient les applaudissements qu’on affecte de leur donner, de telles démonstrations, neuf fois sur dix, n’auront pas plus de signification qu’un coup de sifflet. Un père, d’une tendresse aveugle pour ses enfants, proposait un jour au docteur Johnson de faire réciter alternativement par ses deux fils une élégie de Gray, afin qu’il put juger lequel déclamait le mieux. «Non, dit le docteur d’un air suppliant, je vous prie, monsieur, de permettre que ces chers petits parlent à la fois; cela fera plus de bruit, mais cela sera plus tôt fait. »

VI – Faire les présentations

Lorsqu’il s’agissait de présenter une personne, tout était une affaire de rang, d’âge, de talent, de sexe ou de circonstances. Un peu comme au baseball, pour chaque règle il existait 4 exceptions. Je vous laisse le plaisir de découvrir toutes les subtilités des présentations au XIXème siècle :

En général, une personne d’un rang inférieur doit être introduite par une autre d’un rang supérieur, à moins qu’il n’y ait une différence d’âge bien marquée ou que la personne de rang inférieur ne se distingue par des talents ou des qualités extraordinaires. En introduisant des personnes de sexes différents le gentleman est toujours présenté par la dame, quelle que soit la différence de rang. Entre personnes de condition égale, une dame entrant dans un salon est toujours présentée aux gens qui s’y trouvent réunis.
N. B. Dans un salon, la dernière femme arrivée occupe le siège placé à côté de la maîtresse de la maison, mais elle se lève pour le céder à la femme qui arrive après elle, cherchant alors à se placer auprès de quelque autre femme de ses connaissances.
(Coutumes françaises.)

IX – On peut recevoir et faire de la couture

Apparemment, cela était parfaitement acceptable de continuer sa couture lorsque l’on recevait quelqu’un chez soi mais pas de peindre ou de faire toute activité qui consomme du temps de cerveau.

Pour recevoir ses visites du matin, il n’est pas nécessaire qu’une dame quitte l’ouvrage auquel elle est occupée, particulièrement si c’est un ouvrage d’aiguille. Mais la politesse exige qu’elle s’abstienne de musique, de peinture et de toute autre occupation de nature à exiger l’attention de la personne qui s’y livre.
N. B. Une femme qui reçoit la visite d’un homme, à moins que ce ne soit un vieillard, n’est pas tenue de le reconduire. Une femme reçoit assise, le plus souvent sur son canapé. Son rang ou son age peuvent même la dispenser de se lever à l’entrée ou à la sortie.
(Coutumes françaises.)

XIV – Choisir le nombre de convives à table

J’aime beaucoup celle-là parce qu’elle apporte une réponse de Normand : il vous faut un certain nombre de convives, mais si vous êtes riches faites comme vous voulez on s’en fout des règles !

Le nombre auquel on doit limiter les convives d’un diner est devenu un sujet de dispute, sur lequel il existe des opinions fort différentes. Dix a été fixé comme le nombre le plus convenable, parce qu’il permet d’assortir convenablement les sexes. D’autres pensent que le nombre huit est une heureuse moyenne, que l’on ne peut excéder sans nuire au bonheur de la concentration. Voici notre raisonnement philosophique sur cette matière : Les gens qui ont peu de revenus et beaucoup d’amis doivent en recevoir autant qu’il leur est possible; quant au riche qui peut supporter de semblables dépenses, il doit faire ce qu’il lui plaît.

XVII – Ne soyez pas moche

Les standards de beauté ce n’est pas un concept nouveau, ni celui de faire ressentir aux femmes qu’elles ne sont pas adéquates. Après tout, à quoi servent-elle à part être jolies pour l’œil masculin ?

Il faut être coiffée et vêtue simplement, quand on est jolie, pour avoir plus de grâce; et quand on est laide, pour être moins laide.

XIX – Comment organiser un dîner dans les règles

Celle-là est un peu longue mais nous en apprend beaucoup sur l’étiquette à table dans les années 1840-50. Ce que je retiens c’est qu’on boit beaucoup et pas n’importe quel alcool mais surtout qu’on a droit à un rince-doigts à l’eau de rose 🌹.

On ne peut arranger convenablement un dîner si l’on n’en fait l’application aux maximes suivantes: Posons d’abord deux règles dont les maîtresses de maison jeunes et inexpérimentées devront faire leur profit. – Dans le service de votre dîner, ne donnez pas autant à la quantité qu’à la variété des mets ; – ne supposez pas qu’aucun de vos convives revienne deux fois au même plat. Dans le monde fashionable, les légumes sont placés sur une table de côté et servis à la ronde à chaque convive. – Le vin ordinaire est placé sur la table auprès des couverts. Le nombre des flacons varie suivant celui des convives. On place aussi l’eau sur la table dans de petits flacons. Quant aux autres boissons, elles sont servies par les domestiques à ceux qui en demandent. Avant de servir le dessert, on donne les verres à doigts contenant de l’eau de rose tiède. Chaque convive y trempe un coin de sa serviette afin de s’en mouiller les doigts et les lèvres. – Pendant le dîner, le champagne, le barsac, le bourgogne, sont servis par les domestiques. Après le repas, on met sur la table le porto, le madère, le clairet. Dans la meilleure société, la coutume d’offrir du vin à tous les convives a disparu; chaque dame est servie par le gentleman, son voisin.

XXVIII – L’art d’utiliser le bon titre avec la bonne personne.

Un peu comme pour les présentations, l’utilisation du bon titre pour s’adresser à une personne lorsque l’on écrit une lettre est d’une complexité sans nom. Bon, de nos jours on galère encore avec les « veuillez agréer _____ l’expression de … » mais là c’est pas juste « Madame, Monsieur ». Je vous laisse savourer ce cours sur les titres au XIXème siècle :

Lorsque l’on écrit à des personnes titrées ou de haut rang, on est quelquefois embarrassé sur la manière de s’adresser à elles. Toute lettre adressée à une dame doit commencer par «Madame», cette formule est suivie même par la reine à l’égard de ses moindres sujettes. Un usage rigoureux veut cependant que les marchands, en s’adressant à une dame à qui le titre de lady appartient de droit, emploient la formule « mylady » au lieu de celle « madame ». La suscription des lettres varie suivant le rang des personnes auxquelles elles sont adressées : – aux princesses du sang on écrit «à Son Allesse Royale;» ; à une duchesse, «à Sa Grâce;» à une marquise, «à la très-honorable;» à une comtesse, à une vicomtesse, à une baronne, « à la très-honorée;» à la femme d’un baronnet, comme à une lady. Les filles des ducs, marquis et comtes sont appelées du titre de ladies, on les traite de très-honorées en ayant soin d’ajouter leur nom de baptême. Si elles se marient à un pair d’un rang inférieur, elles prennent le rang de leur mari; si c’est à un roturier, elles conservent leur titre en changeant de nom. – La veuve d’un personnage titré, lorsqu’elle prend un second époux qui ne l’est pas, conserve le titre et le nom de son premier mari, mais si elle se marie à une personne d’un rang plus élevé ou égal, elle en prend le titre ou le nom.
N. B. En écrivant ou en parlant au roi, l’on dit Sire; à la reine, Madame; en leur parlant à la troisième personne, Votre Majesté. Aux princes, Monseigneur ou Madame, et Votre Altesse Royale. Les femmes n’appellent Monseigneur que les princes de la famille royale, les princes du sang et les évêques. En France, pour tous les autres titres on peut dire M. le duc, le marquis, le comte,
le maréchal, etc. Aux princes français ou étrangers l’on dit Mon Prince; à leurs femmes, Madame ou Princesse. On n’appelle plus les ministres Monseigneur, mais M. le ministre. Quelquefois on emploie le mot Excellence à la troisième sonne. L’adresse s’écrit maintenant sans répéter deux fois le mot Monsieur ou Madame. Mais cet usage de la haute société n’est pas encore général.
(Coutumes françaises.)

XXIX – Bois !

Apparemment, ce n’est pas poli de refuser du vin lors d’un dîner, ça nous arrange bien, on le boira nous.

Lorsqu’une personnne vous offre du vin pendant le diner, il faut toujours accepter, – refuser serait considéré comme une rudesse outrée. Vous n’êtes point obligée cependant de suivre l’exemple de cette personne en buvant autant qu’elle; il suffit que vous goûtiez le vin qu’elle vous a versé.

XXX – A chaque âge sa parure

Les jeunes vous avez droit aux fleurs, les vieilles c’est les diamants.

Les fleurs sont pour la jeunesse le plus gracieux des ornements, de même que les riches et magnifiques diamants sont la parure de l’âge mûr.

XXXIV – Sapé comme jamais

Oui mais pas trop sapé quand même parce que ce n’est pas poli d’être trop bien habillé quand on reçoit. Pour éviter l’envie et les jalousies. Donc sortez la cape d’hermine uniquement si vous allez chez les autres, ok ?

Dans les dîners qu’elle donne, une maîtresse de maison doit se montrer moins richement vêtue que dans ceux où elle est invitée. – La raison en est que la toilette ne doit pas faire envie à celles des dames auxquelles leurs facultés ne permettent pas de rivaliser avec elle sur ce point.

XLI – On ne reste longtemps que chez ses copines

Les visites du matin se doivent d’être courtes sauf si vous avez un million de potins à raconter à votre bestie, normal.

Que vos visites du matin soient courtes, partout ailleurs que chez vos intimes amies, où vous avez beaucoup à dire et beaucoup à apprendre. Il n’est rien d’insupportable comme les longs et insipides caquets

XLV – Les bracelets ça boudine

C’est du plus mauvais effet quand on les bras tout bleus parce que le sang ne circule plus. Mettez des bracelets à votre taille du coup !

Les manchettes et les bracelets ne doivent point serrer fortement le bras. – Lorsqu’ils vont jusqu’à interrompre la libre circulation du sang et à produire la roideur dans les mains et dans les bras…. c’est un antidote certain contre tout ce qui a rapport à la beauté.

L – Quand on a faim on n’a pas les idées claires

Cette maxime nous invite à ne pas faire attendre l’heure du dîner aux invités sous peine qu’ils profitent de l’attente pour nous critiquer. Ils ne seront pas désolés pour ce qu’ils ont dit lorsqu’ils avaient faim.

Il est du devoir d’une maîtresse de maison de s’assurer si ses hôtes sont commodément assis à table, et si rien ne leur manque. Tous sont alors placés sur la même ligne dans son estime, tous ont des droits égaux à son attention. La ponctualité, à l’heure du dîner, est un article sur lequel l’on ne peut assez insister. L’homme le plus aimable devient de mauvaise humeur lorsque la faim le tourmente. Le grand Boileau fait une observation très-fine à ce sujet. «J’ai toujours été ponctuel à l’heure du dîner, dit-il, car je sais que ceux que je ferais attendre passeraient ces moments d’ennui à récapituler mes défauts. »

LIII – Cachez ces bras maigres

En plus des bracelets trop serrés, il faut aussi éviter de montrer vos bras tout fins, on dirait que vous n’êtes pas assez nourrie.

Les dames qui ont les bras maigres, ce qui est d’un effet désagréable, peuvent faire disparaître cet inconvénient en portant des manches de gaze; de crêpe ou de dentelle, descendant jusqu’au poignet et assujetties avec un riche bracelet.

LVI – Si tu n’as rien à dire, tais-toi

Une maxime que l’on devrait tous appliquer non ?

Ne parlez jamais pour le sot plaisir de parler. Rien de repoussant comme ce bavardage incessant de gens qui pensent qu’il vaut mieux donner un libre cours à leur bêtise que de se renfermer dans un complet silence.

LVII – Achetez-vous du bon goût

J’aime beaucoup la fin de cette maxime qui en gros nous dit avec subtilité que la plupart des femmes sont mal sapées.

Dans le choix de la toilette, une chose de première conséquence, c’est que la couleur soit assortie à votre teint. Le bon goût proscrit tout ce qui tendrait à augmenter ou à mettre en évidence vos défauts personnels. Une personne au teint coloré qui prend un chapeau doublé de blanc fait preuve du plus mauvais goût. Le contraste frappant qui en résulte rend sa figure encore plus rouge. Les dix-neuf vingtièmes de nos dames s’habillent comme si elles voulaient essayer jusqu’où elles peuvent rouler les limites du mauvais goût.

LIX – A toutes nos grands-mères

On ne force pas les gens à manger quand ils n’ont plus faim. Vous êtes sûr ? Vous en reprendrez bien encore un petit peu ? Allez juste un peu là regardez y a rien dans l’assiette là.

N’insistez jamais pour que vos convives mangent au delà de leur besoin. C’est là un usage vieux et grossier. – Rien n’empêche cependant que vous recommandiez certains plats à leur attention. – Il faut éviter soigneusement tout ce qui ressemble à la contrainte.

LXII – Soyez cultivée plutôt que belle

Une sage maxime qui nous rappelle que la beauté se fane mais que l’esprit et la culture ne se perdent pas avec l’âge.

C’est une erreur trop puissante sur les personnes jeunes et inexpérimentées de croire que les agréments dont la Providence a voulu que pas une ne se crût dépourvue suffisent pour leur attirer toujours l’attention et le respect. – Il n’est pas d’illusion plus fatale que celle-là. Combien de ces astres resplendissants ont brillé sur l’univers, admirés par leur éclat, qui bientôt après leur apparition ont été condamnés à subir la plus honteuse indifférence ! – Une femme accomplie ne deviendra jamais indifférente à personne; elle commandera toujours les égards et le respect de ceux qui la connaitront. – Jeune, elle pouvait plaire davantage, mais comme ce qui plaisait le plus en elle c’était son esprit, elle continuera toujours à plaire. Quand elle descendra dans la vallée des ans, l’excellence de son caractère la placera encore au premier rang. Le sens, l’esprit, unis à la dignité et à la douceur, peuvent se passer de tout le reste. – Tout le reste perd son influence en perdant sa nouveauté.

LXIII – N’interrompez pas

Une maxime qui va dans le sens de mon article pour des conversations plus intéressantes vous ne trouvez pas ?

Dans la conversation donnez – vous de garde d’interrompre. C’est une faute que ne rachèteraient point vos remarques, toutes brillantes qu’elles fussent.

LXV – Ne soyez pas moche (bis)

Si vous avez un petit visage faites-vous plais’ sur la coiffure mais sinon cachez votre face de pelle avec beaucoup de boucles hein.

Dans l’arrangement de la coiffure, il faut avoir égard à l’air du visage. – Une large et grande figure veut une quantité de boucles pressées; les petites figures, au contraire, permettent d’arranger les cheveux de la manière la plus gracieuse et la plus séduisante.

LXVIII – La vrai histoire du Joker

Cette maxime expliquerait donc pourquoi le Joker a un grand sourire : c’est parce qu’il a mangé avec un couteau et qu’il a ripé pardi ! Non sérieusement Mesdames, ne mettez pas votre couteau dans votre bouche, ils ont l’air tranchant comme des sabres japonais d’après ceci :

Ne vous servez jamais de votre couteau pour porter les mets de l’assiette à la bouche. – Outre que cela est du dernier vulgaire, vous courriez le risque de vous ouvrir la bouche d’une oreille à l’autre, ce qui n’ajouterait rien à vos grâces. – Lorsque la fourchette est insuffisante, servez-vous de la cuiller. […]

LXXIX – Avis aux bordéliques

Cette maxime nous rappelle que le problème du vide poche dans l’entrée avait son pendant au XIXème siècle. Apparemment ce serait plus rapide de ranger au fur-et-à-mesure que de chercher des choses dans le bazar… mouais je vais continuer à entasser tout pèle-mêle dans un tiroir, j’aime bien le concept.

Voulez-vous bien, mes belles amies, me permettre d’ajouter ici une pensée sur l’ordre. Un poëte a dit, première loi du ciel : Une place pour chaque chose, et chaque chose à sa place. C’est là une maxime digne d’être écrite en lettres d’or. – Combien a-t-on perdu d’un temps précieux par suite de l’oubli de cette règle ! Dans votre plan d’existence, assignez une portion de votre temps à ranger chaque chose dans le lieu qui lui est propre. Remarquez que prendre un tiroir ou un coin pour y déposer les objets dont on ne se sert pas, c’est le plus sûr moyen de créer la confusion. – Vous commencez par y déposer soigneusement vos vêtements, puis, pour vous épargner un plus grand dérangement; ce lieu devient une espèce de fourre-tout, où vous entassez pèle-mêle les objets les plus disparates. – Quel n’est pas ensuite l’ennui et la contrariété que vous éprouvez, lorsque vous êtes obligée de fouiller dans un pareil chaos. Rappelez-vous qu’il faut dix fois moins de temps pour mettre les choses à leur place que pour les mettre en ordre quand on les a brouillées.

Voilà, vous en savez maintenant beaucoup plus sur les bonnes manières en 1846. On sait jamais ça peut éventuellement vous servir en cas de voyage dans le temps si vous faites comme Claire dans la série Outlander.

J’espère que vous aurez appris des choses et que certaines de ces maximes vous auront fait sourire.

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